Un Nouvel essai de phase 2 commence pour un traitement expérimental contre la stéatohépatite non alcoolique

Selon un article de globenewswire.com, la société de biotechnologie CytoDyn Inc. a récemment annoncé le début d’un essai clinique de phase 2. Cet essai clinique testera le traitement expérimental de la société, le leronlimab, comme traitement contre la stéatohépatite non alcoolique (ou NASH de son acronyme anglophone non-alcoholic steatohepatitis). Les chercheurs espèrent que le médicament aura un impact significatif sur l’un des symptômes les plus caractéristiques associés à la maladie : la fibrose ou la cicatrisation du foie.

À propos de la la stéatohépatite non alcoolique

La stéatohépatite non alcoolique (NASH) est un type de maladie du foie qui est caractérisée par l’accumulation de la graisse dans le foie indépendamment d’une consommation excessive d’alcool. Cette maladie peut évoluer rapidement. Les facteurs de risque incluent le syndrome métabolique et la résistance à l’insuline. Il semble également y avoir une composante génétique de la maladie. Cette maladie augmente également le risque d’autres problèmes de santé et de cancer du foie. Les hommes semblent également être plus à risque, contractant la maladie presque deux fois plus que les femmes. Les symptômes de la stéatohépatite non alcoolique comprennent la jaunisse, le malaise, la fatigue et des douleurs ou gênes abdominales. Sans traitement, le foie peut devenir cicatriciel et le patient peut avoir besoin d’une greffe du foie. Cependant, la maladie peut également être gérée avec un régime approprié, la prise de certains médicaments et de l’exercice. Pour en savoir plus sur la stéatohépatite non alcoolique, cliquez ici.

De Nouvelles thérapies sont nécessaires

Il n’existe actuellement aucun traitement autorisé par la FDA spécifiquement pour la stéatohépatite non alcoolique et les taux de la maladie semblent augmenter. Il est estimé qu’elle deviendra la première cause de transplantation hépatique en 2020. Cette étude comprendra un total de 90 patients. Les études précliniques suggèrent que le leronlimab pourrait potentiellement inhiber les cicatrices hépatiques et semblait efficace contre la stéatose hépatique non alcoolique, une maladie précurseur de la stéatohépatite non alcoolique.

À propos du leronlimab

Le leronlimab est classé comme antagoniste du CCR5. Il a été documenté que le récepteur CCR5 joue un rôle dans diverses maladies et peut faciliter la capacité des particules virales à infecter les cellules saines. Il est également impliqué dans les maladies du système immunitaire et la propagation des tumeurs cancéreuses. Le médicament expérimental a le potentiel d’être utile dans une grande variété de maladies, y compris la COVID-19. La thérapie est également en train d’être mise à l’étude comme traitement contre le VIH / SIDA, contre le cancer du sein métastatique triple négatif et contre la maladie du greffon contre l’hôte.


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