Des Recherches supplémentaires sont nécessaires pour aider les femmes ménopausées qui courent le risque de développer une stéatose hépatique non alcoolique

par Natalie Homan dut site In The Cloud Copy

Un article de synthèse publié dans Endocrinology en août de cette année souligne le fait que le risque pour une femme de développer une stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD pour l’anglais non-alcoholic fatty liver disease) augmente après la ménopause. En outre, non seulement le risque de développer une NAFLD augmente à mesure que les femmes vieillissent, mais elles sont également plus susceptibles de mourir des complications de la maladie que les hommes. Bien que les raisons exactes ne soient pas encore complètement comprises, la D Johanna DiStefano, auteur principale de l’étude, espère que d’autres recherches seront effectuées pour aider les femmes à risque à traiter la maladie et à réduire leurs chances de la développer du tout.

La Stéatose hépatique non alcoolique

La NAFLD est une maladie qui est caractérisée par un excès de graisse dans la foie dû à des causes autres que la consommation d’alcool (qui est la principale cause mondiale de maladie du foie). La majorité des personnes atteintes de NAFLD ont une maladie du foie gras simple, qui présente généralement peu de complications et cause peu de dommages au foie. Cependant, avec une simple maladie du foie gras, il y a toujours raison de s’inquiéter, car la maladie peut se transformer en stéatohépatite non alcoolique (NASH pour l’anglais non-alcoholic steatohepatitis).

La NASH est une maladie beaucoup plus dangereuse, marquée par une inflammation et des dommages aux cellules hépatiques. Ces dommages peuvent entraîner des cicatrices lorsque le foie se répare, et les cicatrices durcissent et peuvent éventuellement provoquer une cirrhose ou un cancer du foie. Les experts ne savent pas pourquoi certains cas de NAFLD évoluent vers la NASH et d’autres non.

La NAFLD est une maladie courante et très coûteuse ; selon l’étude, près d’un quart de la population mondiale est touchée. Le fardeau économique total aux États-Unis est estimé à 292 milliards de dollars par an. Les cas de NAFLD et de NASH plus graves augmentent et vont continuer à suivre cette trajectoire ascendante, ce qui veut dire que c’est une maladie très importante pour laquelle il faut développer des traitements.

Comment traite-on la NAFLD ?

Il n’existe actuellement aucun traitement contre la NAFLD. Lorsqu’elle évolue vers la NASH et qu’une cirrhose ou une insuffisance hépatique survient, une transplantation est la seule solution. C’est évidemment très invasif et coûteux, et ce n’est pas toujours une option. De plus, la NAFLD revient souvent même lorsqu’un patient a reçu une transplantation hépatique.

Qui court le risque d’avoir une NAFLD ?

Selon la revue Endocrinology, les hommes ont des taux globalement plus élevés de NAFLD, et les femmes préménopausées ont des taux plus faibles que les femmes ménopausées. L’obésité et le diabète sont les principales causes de la NAFLD, et les changements de mode de vie préventifs tels que la perte de poids et l’amélioration de l’alimentation sont donc essentiels pour aider les patients à risque.

La revue publiée dans Endocrinology a révélé que l’œstrogène, une hormone importante impliquée dans le cycle menstruel féminin, fournit probablement un certain niveau de protection contre la NAFLD. Lorsqu’une femme vit la ménopause, sa production d’œstrogènes ralentit considérablement et elle perd une grande partie de cette protection.

Les Possibilités de recherche futures

La manière exacte dont les œstrogènes protègent contre la NAFLD n’est pas entièrement comprise. Cependant, la relation entre cette hormone et la maladie suggère que le traitement hormonal de substitution pourrait être une option de traitement efficace. Il y a peu d’études à ce sujet jusqu’à présent, mais des recherches supplémentaires sur les stratégies spécifiques au sexe pour prévenir et traiter la NAFLD profiteraient grandement aux millions de femmes qui risquent de la développer.

Pour lire le résumé d’étude original, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur ce sujet, cliquez ici.


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