Une Étude « unique en son genre » se passe à bord de la station spatiale

 

Comme indiqué récemment dans PhysOrg par la NASA (l’Administration américaine de l’aéronautique et de l’espace), les chercheurs du vol de marchandises CRS-18 de SpaceX se concentrent sur les facteurs qui déclenchent la maladie de Parkinson et la sclérose en plaques, deux maladies neurodégénératives. Les chercheurs soupçonnent que les dommages au cerveau et au système nerveux pourraient être causés par un dysfonctionnement du système immunitaire.

L’étude est dirigée par un chercheur sur la sclérose en plaques et un expert en cellules souches. En fait, il a déclaré qu’il était difficile d’étudier ces cellules en laboratoire car elles étaient influencées par la gravité. Maintenant, ils vont voir ce qui se passe lorsque la gravité est supprimée. Ils en apprendront davantage sur la fonction des cellules.

Les chercheurs vont :

  • Observez l’interaction des cellules nerveuses et immunitaires du cerveau
  • Observez la cause des dommages au système nerveux central
  • Rechercher des points communs dans les deux maladies
  • Révéler les effets sur des cellules similaires d’astronautes en bonne santé vivant dans l’espace

Ce sera notamment la première fois que les effets des vols spatiaux et de la microgravité seront étudiés. La NASA s’intéresse particulièrement à apprendre la raison pour les effets inhabituels subis par quelques astronautes après leurs missions. Ces effets incluent l’activation (temporaire) des virus en latence.

Les Cellules du cerveau qui jouent un rôle clé

Deux types de cellules cérébrales semblent jouer un rôle majeur dans ces deux maladies. Un type serait constitué par les neurones et les cellules responsables de leur création. Ces cellules forment le réseau nerveux dans le corps. Le cerveau est alors capable de surveiller et de contrôler le réseau.

Le deuxième type de cellules cérébrales est appelé microglie. Ces cellules sont constamment à l’affût des envahisseurs susceptibles de menacer les neurones.

Les chercheurs ont rapporté que leurs observations les avaient amenés à penser que c’était la microglie, présente dans toutes les zones du cerveau, qui pouvait être responsable de la mort des neurones.

Une Innovation par nécessité

La prochaine étape pour les chercheurs consistera à analyser la croissance de la microglie et des neurones chez les personnes atteintes de ces maladies. Ces résultats doivent être comparés à des personnes du même âge mais non porteuses. Cependant, un problème est survenu du fait que les cellules sont situées dans le cerveau et qu’elles ne sont pas faciles à extraire.

Compte tenu des risques encourus, l’équipe d’étude a pu mettre au point une nouvelle technologie permettant de créer de la microglie et des neurones utilisant les cellules de la peau du patient et celles des patients donneurs en bonne santé.

Un Labo dans une boîte à chaussures

Les cellules voyagent actuellement à l’intérieur du CubeLab sur la station spatiale, qui a à peu près la taille d’une boîte à chaussures.

Le CubeLab contient :

  • un appareil photo
  • une paire de boîtes avec 96 chambres
  • une « boîte saine » contenant les cellules d’un donneur en bonne santé du même âge et celles d’un patient de Parkinson
  • une deuxième boîte avec les cellules d’un patient atteint de sclérose en plaques et celles d’un donneur en bonne santé

Les cellules sont alimentées en aliments liquides au moyen d’une pompe et d’un système de tubulure qui envoie automatiquement le liquide dans les chambres.

L’équipe de recherche s’attache à identifier de nouveaux traitements contre la sclérose en plaques et la maladie de Parkinson.

Apprendre comment les rayonnements et la microgravité affectent les cellules nerveuses améliorera les méthodes de protection des futurs astronautes lors de longues missions.

Avez-vous déjà pensé à voyager sur Space X ?

 

 


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Rose Duesterwald

Rose Duesterwald

Rose became acquainted with Patient Worthy after her husband was diagnosed with Acute Myeloid Leukemia four years ago. He was treated with a methylating agent While he was being treated with a hypomethylating agent, Rose researched investigational drugs being developed to treat relapsed/refractory AML.

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